IXELLES - Mais revenons-en à la statue... qui, mardi matin, était entièrement taguée de rouge. Et étrange, les artistes ont écrit : stop police ! Les volets de différents commerces et garages ont également été vandalisés par des tags. Là, c'est le nom du Che ou encore mai 68 qui ont été dessinés en lettres rouges. "Et demain, qu'est-ce qu'il y aura ?"
Un incendie s'est déclaré mercredi matin, vers 0H15, dans un immeuble de la Tongersesteenweg à Saint-Trond, où sont installées plusieurs entreprisesSAINT-TROND Des inconnus ont brisé mercredi vers 0h15 une fenêtre d'un bureau d'une société de publicité située Tongersesteenweg à Saint-Trond avant d'y jeter deux bouteilles remplies d'un produit accélérant. Au moment de l'incendie, personne n'était présent dans l'immeuble composés de locaux loués à des sociétés. "Le feu s'est étouffé en raison d'un manque d'oxygène. Le bureau concerné se situe au rez-de-chaussée. Le produit accélérant a provoqué un incendie bref mais intense. Les dégâts dans le bâtiment se limitent à l'espace du bureau. Rien ne semble avoir été volé", a-t-on appris auprès du parquet de Hasselt. Les auteurs du sinistre courent toujours. On ignore encore leur motif. Le laboratoire judiciaire est descendu sur les lieux.
L'incendie a été constaté vers 3 heures dans un garage Volkswagen où les combis étaient en réparation. Il s'agissait d'un terrain fermé GAND Des inconnus ont bouté le feu à deux combis de la police dans la nuit de vendredi à samedi à Gand. Les véhicules se trouvaient dans un garage situé au Leiekaai, a indiqué samedi le parquet de Gand.L'incendie a été constaté vers 3 heures dans un garage Volkswagen où les combis étaient en réparation. Il s'agissait d'un terrain fermé. Les inconnus ont donc d'abord dû forcer l'accès au site avant de s'en prendre aux véhicules de la police.On ignore encore comment les auteurs s'y sont pris pour mettre le feu aux combis. L'enquête a été confiée à un expert. Les combis sont complètement sinistrés. Quelques véhicules qui étaient stationnés à proximité ont également été endommagés. 19.07.2008 http://www.dhnet.be/infos/faits-divers/article/215634/deux-combis-de-la-police-incendies-a-gand.html
TURNHOUT Un détenu a essayé de mettre le feu à la prison de Turnhout, dans la nuit de dimanche à lundi. L'homme est légèrement blessé et a été admis à l'hôpital Sainte-Elisabeth de Turnhout, indique lundi la police locale.Vers 2 heures, le prisonnier a essayé de mettre le feu au matelas de sa cellule. Malgré l'absence de flammes, un nuage de fumée s'est dégagé du matelas et du lit.Les pompiers sont arrivés sur place mais le personnel de la prison avait entre-temps maîtrisé la situation. Ayant inhalé de la fumée, le détenu a dû être transporté à l'hôpital pour y être soigné mais devrait regagner la prison lundi soir.
Deux demandeurs d'asile menacaient dimanche soir de se suicider en sautant du toit du centre fermé de Merkplas. La situation est par ailleurs tendue au sein même du centre fermé. Les deux hommes seraient l'un de nationalité algérienne et l'autre de nationalité iranienne. Ils entendent attirer l'attention sur les mauvaises conditions de vie au sein du centre. Une fois la nouvelle connue dans le centre fermé, des troubles ont éclaté. Des vitres ont été brisées et du mobilier aurait été détruit. Une vingtaine de policiers sont intervenus pour ramener le calme. D'importantes forces de l'ordre sont sur place pour éviter que la situation ne dégénère.
Vers 23h, les deux hommes sont descendus du toit. Après deux charges de la police anti-émeute, le calme est retabli dans le centre
BRUXELLES - Deux personnes ont été arrêtées, accusées d'avoir incendié une voiture sur l'Avenue Pacheco à Bruxelles vers 2h ce matin. Ils nient les accusations et sont mis à la disposition du parquet. A Molenbeek, des inconnus ont jeté un cocktail Molotov contre une voiture, qui a entièrement brûlée.
Deerlijk - Pour la troisième fois dans quelques mois, des inconnus ont endommagé la propriété de Luk Schelfout, conseilleir communale pour le Vlaams Belang. Sa pancarte a été détruite, son drapeau a été volé et quand il a placé une pancarte plus grande, les inconnus l'ont taggué.
Mi-juin, on a vu une série des tags à Saint-Josse et à Schaerbeek, notamment sur l'église Sainte Marie, les bâtiments de la Communauté Francophone, la maison communale, des banques, des écoles etc.
PERVIJZE - Dans la nuit, une dizaine de voitures garées chez le garage Vanbelleghem ont été détruites par une incendie, probablement d'origine criminelle. Les voitures garées là sont des véhicules qui ont été saisis par la Justice ou par la police. L'incendie a également touché le garage à coté, provoquant des dégâts considérables. Il y a quelque semaines, une incendie similaire s'était déclaré à Rollegem, détruisant environ 20 véhicules saisis.
WESTERLO - Dans la nuit, une incendie d'origine criminelle a ravagé une entreprise de bus. Trois autocars, une voiture et le hangar avec les pièces de réparation, l'atelier,... sont partis en fumée. (...)
Gand - Aujourd'hui, les voyageurs ne doivent pas payer sur les transports publics du De Lijn suite à une action syndicale. Ils se plaignent notamment des problèmes techniques des machines de vente, ce qui cause pas mal d'embêtement chez les voyageurs qui veulent acheter leur ticket. Isabelle Colbrandt de De Lijn Flandres-Est: "Mais la technique de ces machines est tellement compliquée que nous ne pouvons pas toujours résoudre les problèmes nous-mêmes. En plus, il y a beaucoup de vandalisme contre ces machines de vente."
Mariakerke - Vers 2h40, des inconnus ont mis le feu à un distributeur de billets de la Poste dans l'avenue Claeys-Boüuaert. Les pompiers sont venus sur place mais n'ont pas su éviter que le distributeur a entièrement brûlé et que dans le bâtiment de la Poste, il y a des dégâts de suie et d'eau. Selon un expert, il s'agit certainement d'une incendie volontaire, car il est impossible de voler de l'argent en incendiant le distributeur.
(Nous rappelons que la Banque de la Poste gère les comptes bancaires des centres fermés et des prisons, NdT.)
Un individu a saboté l'éclairage de la bande d'atterrissage de l'aéroport de Deurne, écrit samedi Gazet van Antwerpen. Les câbles électriques de 7 des 11 lampes ont été coupés. "Cela revient à jouer avec la vie des gens", a réagi le commandant de l'aéroport de Deurne, Eddy Cleirbaut."Nous avons déposé plainte à la police contre X", poursuit M. Cleirbaut. "Il s'agit probablement de vandales. Nous espérons que ce n'est pas une action dirigée par d'éventuels opposants à l'aéroport. Les responsables doivent comprendre qu'ils jouent en fait avec la sécurité des gens".
Une vingtaine de policiers cagoulés et en tenues anti-émeute ont pénétré en début de soirée dans le centre fermé 127 bis de Steenokkerzeel, avant d'en ressortir deux heures plus tard, annonce mardi soir la RTBF radio. Il semblerait que huit personnes de l'aile L aient posé des problèmes. Ces personnes devraient être déplacées par la police vers d'autres centre fermés. Ni l'Office des étrangers, ni la police locale n'étaient disponibles mardi soir pour commenter l'incident.
Quatre policiers ont été tabassés par un groupe d'une vingtaine de jeunes dimanche matin, vers 4h45, sur le site de Bruparck, sur le plateau du Heysel, à Laeken. Les quatre hommes policiers subiront une incapacité de travail d'une semaine, a indiqué ce lundi le parquet de Bruxelles, nuançant des informations diffusées dimanche en soirée par la chaîne de télévision privée flamande VTM. Une femme policière, qui accompagnait les quatre hommes, a été épargnée physiquement par les auteurs, mais s'est vu menacée. Les cinq policiers travaillent tous sur la zone de Bruxelles-Midi.Les policiers, qui étaient en civils, ont quitté vers 4h40 dimanche matin le MGM Café, un établissement à Bruparck, quand ils ont été apostrophés par un jeune. Les policiers ont repoussé l'individu dans le but de regagner via une passerelle leurs véhicules au parking du cinéma Kinepolis.Le jeune s'est énervé et a proféré l'encontre des policiers en civilsdes insultes visant leur profession. Il a rameuté sur le parking unevingtaine de jeunes en sifflant. Le meneur s'est retrouvé torse nu et a frappé les policiers au moyen de sa ceinture. L'un des policiers a tenté de calmer les esprits en montrant son brassard mais les policiers ont été contraints de quitter les lieux.L'enquête se poursuit afin d'identifier les membres du groupe, a indiqué le parquet.
Un bus du TEC a été la cible mardi soir, vers 19h30, d'un groupe de jeunes à Liège. Des cailloux auraient été lancées contre le véhicule, qui a été fortement endommagé. L'intervention de la police a mis les agresseurs en fuite. Les jeunes violents, qui habitent dans le quartier de Droixhe, revenaient du domaine provincial de Wégimont. Ils avaient été pris en charge par le bus, en service spécial, pour être ramenés à Liège. Au cours du voyage, principalement alors que le bus empruntait la rue du Moulin à Bressoux, les jeunes ont provoqué des échauffourées à l'intérieur du bus. Les adolescents ont démoli les vitres du bus à coups de marteau, démolisant également les banquettes et provoquant d'autres dégâts. Selon certaines sources, des jeunes qui étaient descendus du bus auraient également lancé des cailloux de l'extérieur. Personne n'a toutefois été blessé. D'autres incidents, ont déjà eu lieu dans les bus au retour de Wégimont, il y a quelques semaines. Ces indidents avaient également provoqué d'importants dégâts. A la suite de ces incidents, certains bus devaient être escortés par des policiers.
LOUVAIN - Des inconnus ont dégradé une filiale de la banque KBC dans la Rue de Paris. Deux imprimantes ont été détruité et le distributeur de billets a été bloqué.
Les manifestations pour le pouvoir d'achat ont dérapé par deux fois. Une journaliste de la RTBF, à Mons, a été harcelée lors de son direct et un caméraman de la télé locale Canal C, à Namur, a, lui, été insulté et frappé. L'Association des Journaliste Professionnels (AJP) a dénoncé, dans un communiqué, l'agression d'un caméraman de Canal C par des militants de la FGTB, mercredi à Namur.
L'AJP constate que le caméraman a été insulté ("journaliste de merde"), frappé et a dû s'enfuir pour éviter des dommages plus graves.
"Cette agression s'ajoute au harcèlement d'une journaliste de la RTBF mardi à Mons, toujours lors des manifestations syndicales", rappelle le communiqué.
L'AJP appelle les organisations syndicales à faire respecter le travail journalistique et les journalistes. Ceux-ci, dit-elle, ne font que leur métier, à savoir couvrir ces manifestations, dans le seul but d'informer le public.
A Namur
Mercredi, c'est un caméraman de la télévision locale namuroise "Canal C" qui s'est fait injurier et a été lourdement bousculé par des manifestants apparemment échauffés.
A Mons
Lors de son direct face caméra pendant le JT de 13h mardi, la journaliste de la RTBF Christine Leenaerts a été plusieurs fois la cible de manifestants. Sur cette vidéo, on peut voir clairement les mains "s'égarer" derrière la journaliste, qui ne s'est pas départie de son flegme jusqu'à la fin de son intrevention (voir à 1'00).
Ce type d'incidents à l'encontre des journalistes professionnels, clairement accrédités et a priori protégés par leur carte de presse portée visiblement, n'est pas neuf sur les manifestations. On se souviendra, entre autres, que lors de la lutte menée par les travailleurs de Clabecq pour le sauvetage de leur entreprise, de nombreux photographes et caméramans avaient terminé leur journée de travail dans les services d'urgences des hôpitaux proches des lieux où se tenaient les manifestations.
Les brèves de la guerre sociale sont reprises des médias bourgeoises (c'est-à-dire, des flics) et d'autres médias. Ils sont donc à lire avec precaution.
Suie et Cendres ne fait pas de distinction entre les brèves dites 'politiques' et 'sociales'. Nous laissons cette distinction avec plaisir aux avant-gardes politiques et cadavres militants