Text circulating about the demo of the 1st of October.
MALGRÉ TOUT
Aux rebelles d'ici et d'ailleurs
Les mots peuvent difficilement saisir une réalité, les sentiments et les désirs dépassent toujours ce qu'un vocabulaire nous offre. Cependant, il est d'un intérêt vital de parler, de tenter d'exprimer ce que nous pensons et ce que nous ressentons. Certainement dans les moments où la terreur de l'Etat et de ses forces de l'ordre cherche à rendre tout le monde muet.
Depuis des années, nous disons que pour penser et parler librement, il faut de l'espace et du temps. Et cet espace et ce temps ne nous sont jamais donnés, on ne peut que les conquérir nous-mêmes, l'arracher avec toute la violence à la réalité de tu ne feras et tu dois. Voilà pourquoi nous avons parlé et nous parlons de révolte, d'actes par lesquels nous nous créons l'espace pour vivre, pour donner une expression à nos désirs de liberté qui ne tolèrent point la misère nauséabonde et la laideur de ce monde.
La semaine dernière, l'Etat a choisi de remplir tout espace possible avec des uniformes, des fourgons, des policiers en civil, des cellules et des mauvais traitements. Déjà, l'Etat supporte à peine que les anarchistes incitent en mots et en actes à la révolte, mais cette semaine, tout a été déployé pour empêcher toute rencontre entre les différentes rébellions qui fermentent la conflictualité sociale à Bruxelles. Et l'autorité a parlé le langage le plus simple à sa disposition : la terreur, c'est-à-dire une violence systématique et indiscriminée.
La manifestation annoncée du 1er octobre contre les centres fermés, contre toutes les prisons et les frontières, contre l'Etat ne devait pas avoir lieu, à aucun prix. Une interdiction d'attroupement a été décrétée dans quatre communes bruxelloises et pendant qu'une force policière imposante arrêtait toute personne tournant autour de l'endroit du rendez-vous, d'autres escadrons gardaient les quartiers et les stations de métros d'une poigne de fer. Les alentours des prisons de Forest et de Saint-Gilles ont été hermétiquement fermés tandis qu'au cœur d'Anderlecht, des policiers cagoulés patrouillaient, les mitraillettes à la main. Des centaines de personnes ont été arrêtées préventivement, des dizaines ont été humiliées, maltraitées et frappées dans les commissariats.
Disons-le clairement : l'Etat n'a pas peur d'une poignée d'anarchistes, mais craint une possible contagion sociale à laquelle les révolutionnaires œuvrent de jour en jour. Depuis longtemps, Bruxelles semble être une poudrière sociale où on cherche à mater les tensions sociales à coups de plus de police et plus de blessés ou de morts du côté de ceux qui, d'une manière ou d'une autre, engagent la confrontation. Néanmoins, les tensions sociales continuent à s'exprimer de manière radicale : des émeutes récurrentes dans les quartiers aux mutineries dans les centres fermés et les prisons, des attaques ciblées contre les structures de l'Etat et du Capital jusqu'à une hostilité qui continue à se répandre contre tout ce qui porte l'uniforme de la répression. Probablement, la manifestation annoncée du 1er octobre était une des possibilités de rencontre entre les différentes rébellions et les idées anti-autoritaires - et cette rencontre a été écrasée.
Malgré la pacification militarisée des derniers jours, nous continuons à diriger notre attention ardente vers cette poudrière sociale, en sachant que chaque occasion peut être la bonne pour mettre le feu à la mèche. Et là où la proposition d'une manifestation s'était heurtée à des obstacles presque infranchissables, d'autres pratiques et activités sauront se frayer un chemin.
Malgré les murs policiers qui cherchent à nous tenir séparés, nous continuons à penser que la rencontre entre les différentes rébellions reste possible, souhaitable et nécessaire. Aucun racket répressif de la part de l'Etat ne nous fera renier cet enthousiasme.
Malgré le fait que l'initiative nous ait été arrachée ces derniers jours, nous sommes déterminés, avec le cœur et la tête, à reprendre l'initiative dans nos propres mains. Malgré tout, nous continuons. Rien n'est fini... les possibilités sont toujours là, prêtes à être saisies.
A l'heure actuelle, quatre compagnons résident derrière les barreaux de la prison de Forest, accusés de complicité pour une attaque d'un commissariat bruxellois la nuit du 1er octobre. Faisons en sorte qu'ils sentent notre affection et notre solidarité.
Des anarchistes qui ne lachent pas l'affaire ...
Bruxelles, 5 octobre 2010
samedi 9 octobre 2010
Bruxelles - 50 personnes attaquent le commissariat
Le commissariat des Marolles à Bruxelles a été vandalisé en marge d’une manifestation non autorisée qui s’est déroulée dans le quartier de la gare du Midi. Deux policiers ont été blessés : les cinq personnes qui ont été mises sous mandat d’arrêt risquent jusqu’à dix ans de prison.
Vers 22 heures, le commissariat de la rue de l’Hectolitre a fermé ses portes, vendredi. Lorsque le dernier policier est entré dans sa voiture, cinquante personnes se sont lancées à l’assaut du commissariat. "Vêtus de noir et masqués, porteurs de haches et de marteaux, ils ont immédiatement jeté des pierres vers le commissariat. L’inspecteur est sorti de sa voiture, et a reçu plusieurs pierres dans le dos et sur la tête. Il est en incapacité de travail pour l’instant. Il s’est réfugié dans le commissariat, où il a fait appel aux autres inspecteurs qui étaient encore dans les environs", indique Christian De Coninck, porte-parole de la police de Bruxelles-Ixelles.
Cinq trentenaires sous mandat d’arrêt
Le groupe a alors pris la fuite, mais les policiers ont pu interpeller 6 personnes. Parmi elles, se trouvait un mineur qui a dû être relâché sur ordre du parquet de Namur. Les 5 autres ont la trentaine et sont sous mandat d’arrêt. "Ce qui leur est reproché pour le moment c’est une association de malfaiteurs puisqu’il y avait une coordination du groupe pour attaquer le commissariat. Il y a également des coups et blessures à agents avec préméditation puisque le groupe est arrivé manifestement dans le but d’en découdre avec les forces de l’ordre. Il y a également des dégradations immobilières et des véhicules qui ont été mis hors d’usage", indique le Substitut du Procureur du Roi de Namur, Sonia Isbiai.
Un lien avec la manifestation ?
Les personnes arrêtées risquent jusqu’à 10 ans de prison. Les dégâts au commissariat sont importants : on dénombre 66 coups sur les vitres du bâtiment et des voitures ont été endommagées. Par ailleurs, deux policiers ont été blessés. Plus tôt dans la soirée, la police avait arrêté administrativement 130 personnes qui participaient à une manifestation dans le quartier de la gare du Midi. Ce regroupement n’avait pas été autorisé, et il visait à protester contre les centres fermés et la politique d’expulsion des étrangers sans papiers. Parmi les personnes interpellées, qui ont ensuite été relâchées, se trouvaient 17 mineurs.
1/10/2010
Vidéo sur http://www.rtlinfo.be/info/belgique/faits_divers/742220/50-personnes-attaquent-un-commissariat-a-bruxelles-jusqu-a10-ans-de-prison
Vers 22 heures, le commissariat de la rue de l’Hectolitre a fermé ses portes, vendredi. Lorsque le dernier policier est entré dans sa voiture, cinquante personnes se sont lancées à l’assaut du commissariat. "Vêtus de noir et masqués, porteurs de haches et de marteaux, ils ont immédiatement jeté des pierres vers le commissariat. L’inspecteur est sorti de sa voiture, et a reçu plusieurs pierres dans le dos et sur la tête. Il est en incapacité de travail pour l’instant. Il s’est réfugié dans le commissariat, où il a fait appel aux autres inspecteurs qui étaient encore dans les environs", indique Christian De Coninck, porte-parole de la police de Bruxelles-Ixelles.
Cinq trentenaires sous mandat d’arrêt
Le groupe a alors pris la fuite, mais les policiers ont pu interpeller 6 personnes. Parmi elles, se trouvait un mineur qui a dû être relâché sur ordre du parquet de Namur. Les 5 autres ont la trentaine et sont sous mandat d’arrêt. "Ce qui leur est reproché pour le moment c’est une association de malfaiteurs puisqu’il y avait une coordination du groupe pour attaquer le commissariat. Il y a également des coups et blessures à agents avec préméditation puisque le groupe est arrivé manifestement dans le but d’en découdre avec les forces de l’ordre. Il y a également des dégradations immobilières et des véhicules qui ont été mis hors d’usage", indique le Substitut du Procureur du Roi de Namur, Sonia Isbiai.
Un lien avec la manifestation ?
Les personnes arrêtées risquent jusqu’à 10 ans de prison. Les dégâts au commissariat sont importants : on dénombre 66 coups sur les vitres du bâtiment et des voitures ont été endommagées. Par ailleurs, deux policiers ont été blessés. Plus tôt dans la soirée, la police avait arrêté administrativement 130 personnes qui participaient à une manifestation dans le quartier de la gare du Midi. Ce regroupement n’avait pas été autorisé, et il visait à protester contre les centres fermés et la politique d’expulsion des étrangers sans papiers. Parmi les personnes interpellées, qui ont ensuite été relâchées, se trouvaient 17 mineurs.
1/10/2010
Vidéo sur http://www.rtlinfo.be/info/belgique/faits_divers/742220/50-personnes-attaquent-un-commissariat-a-bruxelles-jusqu-a10-ans-de-prison
Brussels - Police station attacked
2 October 2010 - The Marolles police station in Brussels was vandalized on the sidelines of an unauthorized demonstration held near the Gare du Midi. Two policemen were injured: the five people who were put under arrest face up to ten years in prison. About 22 hours on Friday, the police station in the Rue de Hectolitre closed its doors . When the last police officer entered his car, fifty people started to storm the police station. "Dressed in black and wearing masks, carrying hatchets and hammers, they immediately threw stones at the police station. The inspector came out of his car, and received several stones in the back and head. He is unable to work for now. He took refuge in the police station, where he appealed to other inspectors who were still in the vicinity ", said Christian De Coninck, spokesman for the Brussels-Ixelles police.
The group then fled, but police were able to detain six persons. Among them was a minor who has been released on the orders of prosecutors in Namur. The other 5 are in their thirties and are under arrest. "What they are charged with for the time being is conspiracy because there was a coordinated group to attack the police. There is also assault and battery with intent against agents since the group arrived in an apparent attempt to do battle with the forces of order. There is also damage to property and vehicles were put out of use ", said the Deputy Public Prosecutor of the King of Namur, Sonia ISBI. A link to the event? Those arrested face up to 10 years in prison. The damage to the police is important: there are 66 hits on the windows of the building and cars were damaged. In addition, two policemen were wounded. Earlier in the evening, police had arrested 130 people administratively part in a demonstration near the Gare du Midi. This grouping had not been authorized, and it was to protest against the detention centres and the policy of deporting undocumented foreigners. Among those arrested, who were subsequently released, were 17 minors.
1/10/2010
www.rtlinfo.be
Movie of press on: http://www.rtlinfo.be/info/belgique/faits_divers/742220/50-personnes-attaquent-un-commissariat-a-bruxelles-jusqu-a10-ans-de-prison
The group then fled, but police were able to detain six persons. Among them was a minor who has been released on the orders of prosecutors in Namur. The other 5 are in their thirties and are under arrest. "What they are charged with for the time being is conspiracy because there was a coordinated group to attack the police. There is also assault and battery with intent against agents since the group arrived in an apparent attempt to do battle with the forces of order. There is also damage to property and vehicles were put out of use ", said the Deputy Public Prosecutor of the King of Namur, Sonia ISBI. A link to the event? Those arrested face up to 10 years in prison. The damage to the police is important: there are 66 hits on the windows of the building and cars were damaged. In addition, two policemen were wounded. Earlier in the evening, police had arrested 130 people administratively part in a demonstration near the Gare du Midi. This grouping had not been authorized, and it was to protest against the detention centres and the policy of deporting undocumented foreigners. Among those arrested, who were subsequently released, were 17 minors.
1/10/2010
www.rtlinfo.be
Movie of press on: http://www.rtlinfo.be/info/belgique/faits_divers/742220/50-personnes-attaquent-un-commissariat-a-bruxelles-jusqu-a10-ans-de-prison
Bruxelles - Manif annoncée bloqué par les flics
La manif annoncée contre les centres fermés, les prisons, les frontières et l'Etat a été rendue impossible par les flics. 200 personnes ont été arrêtées administrativement. Plus d'infos dans d'autres textes.
1/10/2010
1/10/2010
Brussels - Announced demo blocked by police
The announced demo against detention centres, prisons, borders and the State was blocked by the police. 200 persons were arrested administratively. See other texts for more info.
1/10/2010
1/10/2010
vendredi 8 octobre 2010
Bruxelles - Attaque contre les bureaux de Steria
Les bureaux de l’entreprise STERIA ont été attaqués. Des vitres ont été brisés et des slogans laissés sur la façade.
Ensemble avec COGENT SYSTEMS, l’entreprise Steria, financée par la banque AXA, a inventé le système Eurodac, fournant une base de données d’empreintes digitales de tous les réfugiés venus en Europa.
3/10/2010
Communiqué entier sur:
http://bxl.indymedia.org/articles/244
Ensemble avec COGENT SYSTEMS, l’entreprise Steria, financée par la banque AXA, a inventé le système Eurodac, fournant une base de données d’empreintes digitales de tous les réfugiés venus en Europa.
3/10/2010
Communiqué entier sur:
http://bxl.indymedia.org/articles/244
Brussels - Attack against offices of Steria
The offices of STERIA have been attacked. Windows were broken and slogans left on the building.
Together with COGENT SYSTEMS, the company Steria (financed by AXA Bank) invented the Eurodac, a European data collection with digital fingerprints of asylum seekers.
3/10/2010
Communiqué at:
http://bxl.indymedia.org/articles/244
Together with COGENT SYSTEMS, the company Steria (financed by AXA Bank) invented the Eurodac, a European data collection with digital fingerprints of asylum seekers.
3/10/2010
Communiqué at:
http://bxl.indymedia.org/articles/244
Bruxelles - Quelques petites perturbations
Une rencontre de Frontex a été bloquée par des activistes avant qu'ils ne soient arrêtéEs, le batiment a étéà tagué (http://www.vimeo.com/15401376). Une action symbolique contre Frontex a aussi eu lieu à l'aéroport de Bruxelles (http://bxl.indymedia.org/articles/227).
1/10/2010
---
Une séance de recrutement de la police de Bruxelles a été perturbée par plusieurs personnes(http://bxl.indymedia.org/articles/239), dénonçant la répression durant la semaine.
1/10/2010
1/10/2010
---
Une séance de recrutement de la police de Bruxelles a été perturbée par plusieurs personnes(http://bxl.indymedia.org/articles/239), dénonçant la répression durant la semaine.
1/10/2010
Brussels - Some small disturbances
Brussels - A meeting of Frontex was blocked by activists who were arrested. Slogans were painted on the building. (http://www.vimeo.com/15401376). Also at the airport of Brussels, a symbolic action took place against Frontex.(http://bxl.indymedia.org/articles/227).
1/10/2010
----
BRUSSELS - Several persons disrupted with speech and sound a recrutement day of the Brussels police, denouncing the ongoing repression during the week.
1/10/2010
(http://bxl.indymedia.org/articles/239).
1/10/2010
----
BRUSSELS - Several persons disrupted with speech and sound a recrutement day of the Brussels police, denouncing the ongoing repression during the week.
1/10/2010
(http://bxl.indymedia.org/articles/239).
Bruxelles - Attaque solidaire contre un consulat allemand
"Face à la repression insupportable du gouvernement de Baden-Württemberg, nous avons attaqué le Landesvertretung in Brussels dans la nuit du 2 octobre. Leur Etat policier ne connaît pas de frontières. Notre résistance doit être sans frontières.
Pas de paix pour les responsables, qu'ils sont à Bruxelles, Stuttgart ou Berlin!
Empêchons Stuttgart 21 de manière extraparlementaire!
Notre solidarité contre leur repression"
3/10/2010
http://linksunten.indymedia.org/de/node/26075
Brussel - Solidarity attack against German Landesvertretung
"Before the repression of the government of Baden-Württembergischen Regierung against the enemies of the billion project Stuttgart 21, we attacked the Landesvertretung in Brussels in the night of 2 oktober. Their police state knows no borders; our resistance must be borderless.
No quiet for the responsibles in Brussels, Stuttgart or Berlin
Obstruct Stuttgart 21 in an extraparlementary way
Our solidarity against their repression"
Bruxelles - Attaque solidaire contre les bureaux de Serco
La nuit dernière, les bureaux de Serco à Bruxelles ont été attaqués avec des marteaux, des pierres et de la peinture. Les fenêtres ont été brisées et "Fuck Serco : Mort aux centres de rétention" a été tagué sur les murs.
Cette attaque s’est produite à cause de l’implication permanente de Serco dans les centres de rétention partout dans le monde. Elle a été portée par notre colère collective contre les régimes de prison qui enserrent cette société.
Il s’est agi d’un petit acte d’amour, de rage et de défi. Amour pour les petits moments de liberté que nous cherchons tous et que nous atteignons parfois. rage contre le système qui emprisonne ceux qui cherchent cette liberté, le système qui place la finance et le pouvoir au-dessus de la vie des individus. Un défi à ceux qui cherchent à profiter de ce système d’abus et de contrôle ; un défi à ceux qui utilisent leur pouvoir pour préserver un système qui nous détruit tous.
Nous avons agi en solidarité avec ceux qui sont incarcérés pour avoir cherché la liberté ; qu’il s’agisse de tous ceux incarcérés en centre de rétention, d’anarchistes ou d’insurgés, comme les 35 prisonniers Mapuche et les 14 anarchistes incarcérés au Chili.
Ne n’est qu’un acte. Mais il vit en lien avec tous les actes qui mène la guerre au complexe industriel des prisons et au régime des frontières.
Traduit de l'anglais http://bxl.indymedia.org/articles/147
Cette attaque s’est produite à cause de l’implication permanente de Serco dans les centres de rétention partout dans le monde. Elle a été portée par notre colère collective contre les régimes de prison qui enserrent cette société.
Il s’est agi d’un petit acte d’amour, de rage et de défi. Amour pour les petits moments de liberté que nous cherchons tous et que nous atteignons parfois. rage contre le système qui emprisonne ceux qui cherchent cette liberté, le système qui place la finance et le pouvoir au-dessus de la vie des individus. Un défi à ceux qui cherchent à profiter de ce système d’abus et de contrôle ; un défi à ceux qui utilisent leur pouvoir pour préserver un système qui nous détruit tous.
Nous avons agi en solidarité avec ceux qui sont incarcérés pour avoir cherché la liberté ; qu’il s’agisse de tous ceux incarcérés en centre de rétention, d’anarchistes ou d’insurgés, comme les 35 prisonniers Mapuche et les 14 anarchistes incarcérés au Chili.
Ne n’est qu’un acte. Mais il vit en lien avec tous les actes qui mène la guerre au complexe industriel des prisons et au régime des frontières.
Traduit de l'anglais http://bxl.indymedia.org/articles/147
Brussels - Serco Offices attacked in solidarity
Last night the Serco Offices in Brussels were attacked with hammers, bricks and paint. Windows were smashed and 'Fuck Serco: Death to Detention Centers' was painted on the windows and walls.
This happend because of Serco's continued involvement in detention centers around the world. It was fueled by our collective anger at the brutal prison regimes which encompass this society.
It was a small act of love, rage and defiance. Love of the small moments of freedom we all seek and occasioally achieve. Rage at the systems which imprison those who seek such freedom, the systems which place coporate finance and power above the lives of individuals. Defiance at those who seek to profit from systems of abuse and control; defiance at those who use their power to maintain the systems that destroy us all.
We act in solidarity with all of those who are imprisoned for seeking freedom; whether they be those in Serco run detention centres or anarchists and inserrectionists such as the 35 mapuche prisoners, and the 14 imprisoned anarchists in chile.
This act is but one act. it lives in union with all acts which wage war on the industrial prison complex and the border regime.
http://bxl.indymedia.org/articles/147
This happend because of Serco's continued involvement in detention centers around the world. It was fueled by our collective anger at the brutal prison regimes which encompass this society.
It was a small act of love, rage and defiance. Love of the small moments of freedom we all seek and occasioally achieve. Rage at the systems which imprison those who seek such freedom, the systems which place coporate finance and power above the lives of individuals. Defiance at those who seek to profit from systems of abuse and control; defiance at those who use their power to maintain the systems that destroy us all.
We act in solidarity with all of those who are imprisoned for seeking freedom; whether they be those in Serco run detention centres or anarchists and inserrectionists such as the 35 mapuche prisoners, and the 14 imprisoned anarchists in chile.
This act is but one act. it lives in union with all acts which wage war on the industrial prison complex and the border regime.
http://bxl.indymedia.org/articles/147
Bruxelles - De la merde contre l'ambassade italien
"Aujourd’hui vers 19h, beaucoup de merde a été jeté contre l’ambassade d’Italie.
A travers cet acte symbolique, nous avons voulu dénoncer la politique d’immigration italienne meurtrière. Accords de retours avec la Libye, lois racistes, violence d’Etat contre les migrants et centres de rétention infernaux ont fait de ce pays un des pires exemples de la politique anti-immigration assassine européenne, responsable de milliers de personnes balancées dans les geôles libyennes, suivies de viols et de violences sauvages contre les migrants incarcérés. en mer Méditerranée, de personnes torturées
Nous préférons avoir les mains pleines de merde que de sang...
NO BORDER NO NATION STOP DEPORTATION !"
1/10/2010
Traduit de l’anglais
http://bxl.indymedia.org/articles/196
A travers cet acte symbolique, nous avons voulu dénoncer la politique d’immigration italienne meurtrière. Accords de retours avec la Libye, lois racistes, violence d’Etat contre les migrants et centres de rétention infernaux ont fait de ce pays un des pires exemples de la politique anti-immigration assassine européenne, responsable de milliers de personnes balancées dans les geôles libyennes, suivies de viols et de violences sauvages contre les migrants incarcérés. en mer Méditerranée, de personnes torturées
Nous préférons avoir les mains pleines de merde que de sang...
NO BORDER NO NATION STOP DEPORTATION !"
1/10/2010
Traduit de l’anglais
http://bxl.indymedia.org/articles/196
Brussels - Shit against Italian Embassy
"ACTION AGAINST THE ITALIAN EMBASSY 7 P.M.
Today at 19.00 loads of shit where thrown against the Italian Embassy.
With this symbolical act, we wanted to denounce the murder Italian migration policy. Return agreements with Libya, racist laws, state violence against migrants, infernal detention centers make this country one of the most shameful example of the murder European anti migration policy, carried on with thousand of people drown in the Mediterranean sea, with people tortured in Libyan jails, with rapes and savage violence against detained migrants.
We prefer having the hands dirty of shit than of blood....
NO BORDER NO NATION STOP DEPORTATION!"
1/10/2010
http://bxl.indymedia.org/articles/196
Today at 19.00 loads of shit where thrown against the Italian Embassy.
With this symbolical act, we wanted to denounce the murder Italian migration policy. Return agreements with Libya, racist laws, state violence against migrants, infernal detention centers make this country one of the most shameful example of the murder European anti migration policy, carried on with thousand of people drown in the Mediterranean sea, with people tortured in Libyan jails, with rapes and savage violence against detained migrants.
We prefer having the hands dirty of shit than of blood....
NO BORDER NO NATION STOP DEPORTATION!"
1/10/2010
http://bxl.indymedia.org/articles/196
Bruxelles - Le siège social de Sodexo visité
Ce vendredi 1er octobre, peu avant 9 heures du matin, une poignée d’activistes s’en est pris au siège social de Sodexo Bruxelles en déversant dans le hall 40 litres d’huile de friture rance pour s’opposer à la collaboration active de cette entreprise pourrie avec la machine à expulser et le système d’exploitation capitaliste (restauration, entretien, « insertion professionnelle » des détenus...).
Surpris et quelque peu ébahis, la sécurité et les « gardiens de la paix » qui se trouvaient là par hasard, n’ont pas su empêcher ce cirage cagoulé. Voici la lettre qui leur a été adressée par la livreuse qui les accompagnait:
http://bxl.indymedia.org/articles/180
1/10/2010
Surpris et quelque peu ébahis, la sécurité et les « gardiens de la paix » qui se trouvaient là par hasard, n’ont pas su empêcher ce cirage cagoulé. Voici la lettre qui leur a été adressée par la livreuse qui les accompagnait:
http://bxl.indymedia.org/articles/180
1/10/2010
Brussels - Visit at offices of Sodexo
BRUSSELS - The offices of Sodexo received a visit: people entered the hall and poured out 40 litres of oil; attacking the company for its collaboration with the deportation machine and the capitalist exploitation.
The letter they left can be read in French on http://bxl.indymedia.org/articles/180
1/10/2010
The letter they left can be read in French on http://bxl.indymedia.org/articles/180
1/10/2010
Bruxelles - Serrures de l'IOM obstruées
Le premier octobre, les serrures de l’IOM (International Organisation of Migration) ont été obstruées à l’aide de colle, une des nombreuses actions autonomes réalisées lors de la semaine dernière.
1/10/2010
Communiqué entier sur:
http://bxl.indymedia.org/articles/262
1/10/2010
Communiqué entier sur:
http://bxl.indymedia.org/articles/262
Brussels - Locks of IOM glued
Brussels - 1st of October: locks of the International Organisation of Migration glued, one of the many autonomous actions of the last week.
1/10/2010
Communiqué:
http://bxl.indymedia.org/articles/262
1/10/2010
Communiqué:
http://bxl.indymedia.org/articles/262
mardi 28 septembre 2010
Bruxelles – Plusieurs entreprises visées, contre les déportations

“Mardi tôt dans la matinée des inconnus ont saccagé les façades de différents entreprises activement impliquées dans le contrôle des flux migratoires. Cette action militante dénonce la politique migratoire européenne comme inhumaine et espère dissuader les entreprises de participer à l'Europe Forteresse. Les militants sont convaincus que la politique actuelle de répression contre les migrants n'est possible que grâce aux entreprises qui facilitent les déportations.” [extrait du communiqué]
[Ce n'est pas clair quelles entreprises ont été visées, ni comment. Quelques photos montrent des tags sur les façades de Carlson Wagonlit (gère le séjour des sans-papiers avant qu'ils soient expulsés) et Randstad (livre les gardiens dans les centres fermés)]
28.09.2010
http://bxl.indymedia.org/articles/128
Inscription à :
Articles (Atom)