LANTIn - A prisoner refused to go back to his cell after the walk. He attacked a guard, beating and biting him. Other guards beated the prisoner all the way back to his cell.
23.03.2010
vendredi 2 avril 2010
lundi 29 mars 2010
Bruxelles - Autoreduction chez Carrefour
Ce jeudi matin, aux alentours de 11h, la tranquillité du supermarché Carrefour de Scharbeek a été perturbée quelques instants.
Des dizaines de personnes ont décidé d’en sortir des sacs remplis de victuailles sans se soucier du passage par la case caisse.
En partant, ils ont répandu derrière eux quelques pièces… en chocolat et le tract ci-dessous :
Crise ou pas crise, nous sommes de plus en plus nombreux à faire les courses avec de grandes poches ou de petits sacs. C’est un geste quotidien, on accepte de payer les pâtes, mais le chocolat, ça, ils peuvent se le mettre dans l’os. D’abord, parce qu’on a pas les ronds, ensuite, parce qu’on a pas envie de choisir entre une déception de luxe et une déception discount, et nourrir notre frustration plutôt que nos estomacs.
Mais aujourd’hui nous nous servons ouvertement, et en groupe, pour répandre la bonne nouvelle : les employés de carrefour ont choisi comme première réponse la grève spontanée.
Car si parfois, au détour d’un rayon, l’employé et le voleur sont adversaires, l’un et l’autre sont abusés par Carrefour, que ce soit par un ticket de caisse ou par un contrat de travail. Et chacun ses façons de faire mal à Mr Carrefour, en tapant directement au portefeuille.
Maintenant que les syndicats négocient, et reprennent le contrôle de la riposte, une question se pose.
Est-ce sa caisse ou son rayon que l’on défend, ou la possibilité de ne plus y passer des jours et des années à y gagner de quoi survivre ?
Que ce soit les intérimaires et les jobistes embauchés-virés, ou les contrats à vie, qu’y a-t-il à défendre pour ceux qui ne reçoivent que les miettes ?
Au mieux, une belle prime pour pouvoir vivre quelques mois les mains déliées de tout travail.
Alors n’attendons plus. Ouvrons grand les Carrefour, et ensuite, pourquoi pas les autres.
Que chacun se serve de ce dont il a besoin.
Il ne nous suffit plus d’infliger des pertes aux patrons ; nous avons tant à gagner.
En premier lieu, la liberté.
25.03.2010
Publié sur http://www.cemab.be/news/2010/03/8922.php
Des dizaines de personnes ont décidé d’en sortir des sacs remplis de victuailles sans se soucier du passage par la case caisse.
En partant, ils ont répandu derrière eux quelques pièces… en chocolat et le tract ci-dessous :
Crise ou pas crise, nous sommes de plus en plus nombreux à faire les courses avec de grandes poches ou de petits sacs. C’est un geste quotidien, on accepte de payer les pâtes, mais le chocolat, ça, ils peuvent se le mettre dans l’os. D’abord, parce qu’on a pas les ronds, ensuite, parce qu’on a pas envie de choisir entre une déception de luxe et une déception discount, et nourrir notre frustration plutôt que nos estomacs.
Mais aujourd’hui nous nous servons ouvertement, et en groupe, pour répandre la bonne nouvelle : les employés de carrefour ont choisi comme première réponse la grève spontanée.
Car si parfois, au détour d’un rayon, l’employé et le voleur sont adversaires, l’un et l’autre sont abusés par Carrefour, que ce soit par un ticket de caisse ou par un contrat de travail. Et chacun ses façons de faire mal à Mr Carrefour, en tapant directement au portefeuille.
Maintenant que les syndicats négocient, et reprennent le contrôle de la riposte, une question se pose.
Est-ce sa caisse ou son rayon que l’on défend, ou la possibilité de ne plus y passer des jours et des années à y gagner de quoi survivre ?
Que ce soit les intérimaires et les jobistes embauchés-virés, ou les contrats à vie, qu’y a-t-il à défendre pour ceux qui ne reçoivent que les miettes ?
Au mieux, une belle prime pour pouvoir vivre quelques mois les mains déliées de tout travail.
Alors n’attendons plus. Ouvrons grand les Carrefour, et ensuite, pourquoi pas les autres.
Que chacun se serve de ce dont il a besoin.
Il ne nous suffit plus d’infliger des pertes aux patrons ; nous avons tant à gagner.
En premier lieu, la liberté.
25.03.2010
Publié sur http://www.cemab.be/news/2010/03/8922.php
Brussels - Autoreduction at Carrefour
This Thursday morning, around 11h, the quiet of the supermarket Carrefour in Schaarbeek was disturbed for some time.
Tens of persons decided to get out with their bags filled without bothering by the kassa.
While leaving, they left some chocolate money and a pamphlet:
Crisis or no crisis, we are always more to do our shopping with big pockets or small bags. It's a daily gesture, we accept to pay the pasta but the chocolate, they can forget about it. First of all because we don't have the money, secondly because we do not want to chose between a luxury deception and a discount deception and feed our frustration more than our stomacs.
But today we serve ourselves openly, in group, to spread the good news: the workers of Carrefour chose the spontanous strike as a first response.
Because maybe if sometimes, around the corner of a rayon, worker and thief are adversary, both are abused by Carrefour, be it by a paying ticket or a working contract. And to everybody his ways to hurt mister Carrefour, by hitting directly his wallet.
Now while the syndicates are negociating, taking control of the response, a question imposes itself.
Is it his cassa or rayon we are defending, or the possibility to not pass anymore days and years being there to make money to survive?
Be it in interim or throwable labour, or life-time contracts, what is there to defend for those who receive only the crumbs?
In the best case, a nice amount of money to live some months without the hands bound by work.
So let's not wait anymore. Open up the Carrefours and after, why not all the others?
May everybody take according to his needs.
It's for us no longer enough to inflict damage to the bosses; we have so much to win.
In the first place, freedom.
25.03.2010
Translated from http://www.cemab.be/news/2010/03/8922.php
Tens of persons decided to get out with their bags filled without bothering by the kassa.
While leaving, they left some chocolate money and a pamphlet:
Crisis or no crisis, we are always more to do our shopping with big pockets or small bags. It's a daily gesture, we accept to pay the pasta but the chocolate, they can forget about it. First of all because we don't have the money, secondly because we do not want to chose between a luxury deception and a discount deception and feed our frustration more than our stomacs.
But today we serve ourselves openly, in group, to spread the good news: the workers of Carrefour chose the spontanous strike as a first response.
Because maybe if sometimes, around the corner of a rayon, worker and thief are adversary, both are abused by Carrefour, be it by a paying ticket or a working contract. And to everybody his ways to hurt mister Carrefour, by hitting directly his wallet.
Now while the syndicates are negociating, taking control of the response, a question imposes itself.
Is it his cassa or rayon we are defending, or the possibility to not pass anymore days and years being there to make money to survive?
Be it in interim or throwable labour, or life-time contracts, what is there to defend for those who receive only the crumbs?
In the best case, a nice amount of money to live some months without the hands bound by work.
So let's not wait anymore. Open up the Carrefours and after, why not all the others?
May everybody take according to his needs.
It's for us no longer enough to inflict damage to the bosses; we have so much to win.
In the first place, freedom.
25.03.2010
Translated from http://www.cemab.be/news/2010/03/8922.php
vendredi 26 mars 2010
Bruxelles - BNP fracassée
"Le soir du jeudi 18 mars, les vitres et le distributeur de billets de la BNP Parisbas/Fortis, avenue Marie de Hongrie à Berchem-St-Agathe, ont été fracassées.
En Grèce comme partout, que crève le capital. Solidarité avec les anarchistes séquestrés par l'État grec."
25/10/2010
Publié sur http://www.cemab.be/news/2010/03/8925.php
En Grèce comme partout, que crève le capital. Solidarité avec les anarchistes séquestrés par l'État grec."
25/10/2010
Publié sur http://www.cemab.be/news/2010/03/8925.php
Brussels - BNP smashed
"Thursdaynight, 18 March, the windows and the ATM of the BNP Parisbas/Fortis at the avenue Marie de Hongrie in Berchem-St-Agathe, were smashed.
In Greece like everywhere, that capital may die. Solidarity with the anarchists taken hostage by the Greek state."
25/10/2010
Translated from http://www.cemab.be/news/2010/03/8925.php
In Greece like everywhere, that capital may die. Solidarity with the anarchists taken hostage by the Greek state."
25/10/2010
Translated from http://www.cemab.be/news/2010/03/8925.php
mercredi 24 mars 2010
Lantin - Module d'isolement détruit
LANTIN - Il y a quelques semaines, des prisonniers se sont révoltés et ont détruit le nouveau module d'isolement à la prison de Lantin. Le module a été entièrement détruit et fermé. Tous les prisonniers ont été transférés vers l'autre module d'isolement à la prison de Bruges. Les deux nouveaux modules d'isolement ont été ouverts il y a quasi deux ans, en réaction aux multiples agressions, evasions et mutineries dans les prisons belges, pour isoler les "récalcitrants". En avril 2009, le module d'isolement de Bruges avait déjà été fermé temporairement suite à une mutinerie.
Les autorités pénitentiaires, les syndicats des matons et la presse n'ont rien dit à propos de cette révolte. Ce n'est que trois semaines plus tard que cette joyeuse nouvelle a pu filtrer les murs.
Les autorités pénitentiaires, les syndicats des matons et la presse n'ont rien dit à propos de cette révolte. Ce n'est que trois semaines plus tard que cette joyeuse nouvelle a pu filtrer les murs.
Lantin - New isolation module destroyed
LANTIN - A few weeks ago, prisoners of Lantin rebelled and destroyed the new isolation module. The module was completely destroyed and is now closed. All prisoners were transferred to the other isolation module in the prison of Bruges. The two isolation modules (in Lantin & Bruges) were built almost two years as a reaction to the several escapes and riots in the Belgian prisons, to isolate those who revolt. Already in April 2009, the isolation module of Bruges was temporarily closed after a serious uprising.
Prison authorities, unions of guards and press kept silent about this revolt. Only three weeks later, the news filtered through the walls.
Prison authorities, unions of guards and press kept silent about this revolt. Only three weeks later, the news filtered through the walls.
Bruxelles - Axa banque attaqueé
"16/03/2010:
Axa banque - place Wappers,1000 Bruxelles - toutes les vitres cassées
Solidarité
Pour la liberté"
Publié sur http://www.cemab.be/news/2010/03/8868.php
Axa banque - place Wappers,1000 Bruxelles - toutes les vitres cassées
Solidarité
Pour la liberté"
Publié sur http://www.cemab.be/news/2010/03/8868.php
Brussels - Axa-bank attacked
"16/03/2010:
Axa bank - place Wappers,1000 Bruxelles - all windows broken
Solidarity
For freedom"
Translated from http://www.cemab.be/news/2010/03/8868.php
Axa bank - place Wappers,1000 Bruxelles - all windows broken
Solidarity
For freedom"
Translated from http://www.cemab.be/news/2010/03/8868.php
jeudi 18 mars 2010
Bruxelles - Vitres d'une banque Dexia démolies
"Ce lundi, toutes les vitres d'une succursale de la banque Dexia à Woluwé-Saint-Lambert ont été démolies.
Nos pensées vont vers l'anarchiste Lambros Fountas, assassiné par la police grecque.
Solidarité avec la révolte permanente qui secoue la Grèce."
18/03/2010
Publié sur http://www.cemab.be/news/2010/03/8853.php
Nos pensées vont vers l'anarchiste Lambros Fountas, assassiné par la police grecque.
Solidarité avec la révolte permanente qui secoue la Grèce."
18/03/2010
Publié sur http://www.cemab.be/news/2010/03/8853.php
Brussels - Windows of a bank smashed
"This Monday, all the windows of a branch of the Dexia bank in Woluwé-Saint-Lambert were destroyed.
Our thinking goes to the anarchist Lambros Fountas, murdered by Greek police.
Solidarity with the permanent revolt in Greece."
18/03/2010
Translated from http://www.cemab.be/news/2010/03/8853.php
Our thinking goes to the anarchist Lambros Fountas, murdered by Greek police.
Solidarity with the permanent revolt in Greece."
18/03/2010
Translated from http://www.cemab.be/news/2010/03/8853.php
Bruxelles - Incendie contre Jacques Delens
"Un peu d'essence pour le business, le reste pour les centres fermés
Incendie sur le chantier solvay, contruit par chaque Delens
Jacques Delens, contructeur de centres fermés, annonce : ici, nous contruisons l'avenir de vos enfants. Il contruise quoi ? La Solvay Business school, le département pour manager de l'ULB. Pour que ce soit clair que nous ne les laisserons jamais contruire notre avenir, ni à coup de centre fermé ni à coup d'école de businessmen, il est apparu nécéssaire de bruler leur tractopelle et leur générateur... Jacques, à bientot?"
17/03/2010
Publié sur http://www.cemab.be/news/2010/03/8849.php
Incendie sur le chantier solvay, contruit par chaque Delens
Jacques Delens, contructeur de centres fermés, annonce : ici, nous contruisons l'avenir de vos enfants. Il contruise quoi ? La Solvay Business school, le département pour manager de l'ULB. Pour que ce soit clair que nous ne les laisserons jamais contruire notre avenir, ni à coup de centre fermé ni à coup d'école de businessmen, il est apparu nécéssaire de bruler leur tractopelle et leur générateur... Jacques, à bientot?"
17/03/2010
Publié sur http://www.cemab.be/news/2010/03/8849.php
Brussels - Arson against Jacques Delens
"A bit of gasoline for the business, the rest for the closed centres.
Jacques Delens, builder of detention centres for immigrants, announces: here, we build the future of your children. He builds what? The Solvay Business school, the department for manager of the ULB (Brussels University). To make it clear that we will never let them build are future, neither through closed centres neither through business schools, it seemed necessary to burn their excavator and generator... Jacques, see you soon?"
17/03/2010
Translated from http://www.cemab.be/news/2010/03/8849.php
Jacques Delens, builder of detention centres for immigrants, announces: here, we build the future of your children. He builds what? The Solvay Business school, the department for manager of the ULB (Brussels University). To make it clear that we will never let them build are future, neither through closed centres neither through business schools, it seemed necessary to burn their excavator and generator... Jacques, see you soon?"
17/03/2010
Translated from http://www.cemab.be/news/2010/03/8849.php
mardi 16 mars 2010
Bruxelles - Deux voitures de diplomates grecs incendiées
"Deux voitures du Corps Diplomatique grec ont été incendiées à Ixelles (Avenue De L'Oree)."
Publié sur http://www.cemab.be/news/2010/03/8837.php
16/03/2010
Publié sur http://www.cemab.be/news/2010/03/8837.php
16/03/2010
Brussels - Two cars of Greek diplomats burned
"In Ixelles (Avenue de L'Oree) two cars of the Greek Diplomatic Corps have been burned."
Translated from http://www.cemab.be/news/2010/03/8837.php
16/03/2010
Translated from http://www.cemab.be/news/2010/03/8837.php
16/03/2010
Bruxelles - Beaucoup d'attaques contre les portiques de la STIB
VANDALISME Les portiques – ou portillons – automatiques de la Stib n’ont pas encore freiné leur premier contrevenant qu’ils sont déjà la cible de vandales de tous poils.
“Nous avons remarqué que le problème avait pris une ampleur certaine au courant du mois dernier” , note le porte- parole de la Stib, Jean-Pierre Alvin. “Mais il est concentré sur deux ou trois stations. Nous avons du remplacer une demi-douzaine de vitres au total” , précise encore le porte-parole de la société des transports intercommunaux.
Une autre source interne, mais non officielle, de la Stib estime que “la réalité est pire” que ce qu’annonce la voix officielle . “Les stations Pannenhuis, Stockel, Kraainem, Gare de l’Ouest, Ribeaucourt et j’en passe ont été vandalisées. Dans certains d’entre elles, les vandales ont saccagé l’ensemble du dispositif. Nous avons dû tout remplacer. Ce phénomène a démarré voici deux ou trois mois.”
La direction de la Stib avait évidemment prévu ce type de dégradations. Dans sa commande, elle avait d’ailleurs prévu un stock de matériel supplémentaire. “Quasi 100 % du matériel” , avance notre Stibien. Ce chiffre est infirmé par un autre responsable de l’entreprise publique, qui rappelle que la Stib s’attendait à du vandalisme.
Elle s’est d’ailleurs référée à une étude menée dans le métro lyonnais. “À Lyon, ils ont constaté que leurs portiques étaient vandalisés, en moyenne, endéans les six mois de leur installation. Voire un an pour certaines stations plus sensibles. Une fois ce cap passé, le vandalisme diminuait largement, voire disparaissait.”
Rassurant ? Bof. La Stib ne compte néanmoins pas laisser filer les auteurs de ces actes de vandalisme gratuit. “Nos caméras ont filmé quasiment tous les incidents” , prévient Jean-Pierre Alvin. “On y reconnaît très clairement les vandales. Toutes ces données ont été transmises à la police fédérale du métro, qui mène son enquête.”
Les amendes risquent d’être très salées, la Stib fera systématiquement payer le rééquipement des stations abîmées à son auteur.
16/03/2010
http://www.dhnet.be/regions/bruxelles/article/304143/les-portillons-deja-saccages.html
“Nous avons remarqué que le problème avait pris une ampleur certaine au courant du mois dernier” , note le porte- parole de la Stib, Jean-Pierre Alvin. “Mais il est concentré sur deux ou trois stations. Nous avons du remplacer une demi-douzaine de vitres au total” , précise encore le porte-parole de la société des transports intercommunaux.
Une autre source interne, mais non officielle, de la Stib estime que “la réalité est pire” que ce qu’annonce la voix officielle . “Les stations Pannenhuis, Stockel, Kraainem, Gare de l’Ouest, Ribeaucourt et j’en passe ont été vandalisées. Dans certains d’entre elles, les vandales ont saccagé l’ensemble du dispositif. Nous avons dû tout remplacer. Ce phénomène a démarré voici deux ou trois mois.”
La direction de la Stib avait évidemment prévu ce type de dégradations. Dans sa commande, elle avait d’ailleurs prévu un stock de matériel supplémentaire. “Quasi 100 % du matériel” , avance notre Stibien. Ce chiffre est infirmé par un autre responsable de l’entreprise publique, qui rappelle que la Stib s’attendait à du vandalisme.
Elle s’est d’ailleurs référée à une étude menée dans le métro lyonnais. “À Lyon, ils ont constaté que leurs portiques étaient vandalisés, en moyenne, endéans les six mois de leur installation. Voire un an pour certaines stations plus sensibles. Une fois ce cap passé, le vandalisme diminuait largement, voire disparaissait.”
Rassurant ? Bof. La Stib ne compte néanmoins pas laisser filer les auteurs de ces actes de vandalisme gratuit. “Nos caméras ont filmé quasiment tous les incidents” , prévient Jean-Pierre Alvin. “On y reconnaît très clairement les vandales. Toutes ces données ont été transmises à la police fédérale du métro, qui mène son enquête.”
Les amendes risquent d’être très salées, la Stib fera systématiquement payer le rééquipement des stations abîmées à son auteur.
16/03/2010
http://www.dhnet.be/regions/bruxelles/article/304143/les-portillons-deja-saccages.html
Brussels - Much attacks against new portals of metro
BRUSSELS - The public transport company STIB has to deal with heavy vandalism against it's new acces control portals. These portals will start to function the 1th of June, but are now already being vandalised. Since the last month, lots of stations have been attacked: Pannenhuis, Stokkel, Ribeaucourt, Weststation, Kraainem and more, all spread over Brussels. Everywhere, the portals had to be completely replaced.
The STIB has forseen this vandalism and disposes of a reserve-portal for every existing one.
16/03/2010
The STIB has forseen this vandalism and disposes of a reserve-portal for every existing one.
16/03/2010
Marcinelle - Ancien commissariat incendié
INCENDIE Un incendie s’est déclaré, hier vers 19 h, dans les bâtiments de l’ancien commissariat de la cité Parc, à Marcinelle. Le feu a été bouté volontairement par des inconnus, qui n’ont forcément pas attendu l’arrivée de la police pour déguerpir. Les dégâts matériels sont limités étant donné que le bâtiment est inoccupé depuis l’ incendie criminel de juin 2004 qui avait vu le commissariat tout entier s’envoler en fumée. Cette fois, les pompiers de Charleroi ont à peine eu le temps d’intervenir que le brasier était éteint, faute de combustible.
16/03/2010
http://www.dhnet.be/dhjournal/archives_det.phtml?id=1028427
16/03/2010
http://www.dhnet.be/dhjournal/archives_det.phtml?id=1028427
Marcinelle - Fire to old police building
MARCINELLE - Yesterday around 19h, the building of the former police post in rue Parc was burned. In June 2004, the building had already been attacked with fire. Damages were now limited since the building was not any longer an operational police post.
16/03/2010
16/03/2010
Bruxelles - Balade contre les centres fermés et les prisons
Ce dimanche 14 mars, nous étions quelques uns à faire une balade dans certains quartiers d’Anderlecht, laissant derrière nous une trace d’affiches contre les centres fermés, des dizaines de slogans contre les prisons, les différentes faces de l’exploitation ainsi que des tags qui réfèrent aux compagnons tombés sous les balles des flics [comme très récemment, le compagnon anarchiste grec Lambros Fountas]. Une voiture de ISS Cleaning ainsi que la façade d’une succursale de Dalkia ont été taguées, référant à leur collaboration dans le carcéral. Le tract ci-dessous a également été distribué. A la prochaine.
Lire le tract sur http://www.cemab.be/news/2010/03/8827.php
14/03/2010
Lire le tract sur http://www.cemab.be/news/2010/03/8827.php
14/03/2010
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