BRUSSELS – Three attacks took place against the public transport company STIB. In Haren, a bus was shot at with an air gun, breaking all the windows. No passengers were on board. A bit later, in Neder-over-Heembeek, youngsters stopped a bus, entered and put fire to the seats. Again, no passengers were on board and the driver fled without problems. The bus was destroyed. The youngsters also turned over a car on the road, so that when police was arriving, they could all get away. Finally, in Schaarbeek, a tram stopped because youngsters put a small barricade on the tracks. The passengers left the tram, but the driver refused. Then the youngsters smashed out all the windows of the tram. Nobody was hurt.
7/10/2010
http://www.rtlinfo.be/info/votre_region/bruxelles/743523/coups-de-feu-et-incendie-sur-des-bus-de-la-stib
samedi 9 octobre 2010
Gand - Double attaque incendiaire contre un chantier de Besix et les bureaus des architectes Bontinck
“Ca ne pouvait plus manqué. Dans la nuit de mardi au mercredi, nous avons rendu des visites incendiaires nocturnes à un chantier de Besix à Gand et à son partner in crime, le bureau d’architectes Bontinck. Ces deux sont co-résponsables pour la construction d’un nouveau centre fermé et camp de deportation pour des sans-papiers à Steenokkerzeel. Cette expression de rage ne tombe pas du ciel et n’est qu’une petite suite à l’agitation en cours ces dernières années contre les centres fermés avec commes dernières faits de guerres la semaine d’action à Bruxelles contre la politique de deportation de l’Etat belge.
Beaucoup de personnes ont été arrêtées, humiliées, insultées et frappées… quelqu’uns restent encore derrière les barreaux. Notre acte de sabotage ne signifie probablement pas grand chose dans la machinerie de ce qui cherche à enchaîner la vie de beaucoup, mais qu’il soit clair que notre crispation de rage vient bel et bien du dégoût qu’on a pour ce qui enferme les humains.
Voilà… pour plus de désordre.”
7/10/2010
Traduit de http://ovl.indymedia.org/news/2010/10/30800.php
Beaucoup de personnes ont été arrêtées, humiliées, insultées et frappées… quelqu’uns restent encore derrière les barreaux. Notre acte de sabotage ne signifie probablement pas grand chose dans la machinerie de ce qui cherche à enchaîner la vie de beaucoup, mais qu’il soit clair que notre crispation de rage vient bel et bien du dégoût qu’on a pour ce qui enferme les humains.
Voilà… pour plus de désordre.”
7/10/2010
Traduit de http://ovl.indymedia.org/news/2010/10/30800.php
Ghent - Double fire attack against construction yard of Besix and architects offices of Bontinck
“It could not not happen. In the night of Tuesday to Wednessday, we made a incendiary nightly visit to a construction yard of Besix and its partner in crime, the offices of the architects Bontinck. Both are co-responsible for the construction of a new detention centre and deportation camp for people without papers in Steenokkerzeel. This expression of rage didn’t come from nowhere and is but a small continuation of the agitation going on the last years against these camps, with as last arm facts the week of action in Brussels against the deportation policy of the Belgian State.
Many have been arrested, humiliated, insulted, beaten… some still are behind bars. Our act of sabotage probably doesn’t mean a lot in the machinery of what tries to chain the life of many, but may it be clear that our expression of anger for sure comes from a disgust for what locks up people.
So… for more disorder. “
5/10/2010
Translated from http://ovl.indymedia.org/news/2010/10/30800.php
Many have been arrested, humiliated, insulted, beaten… some still are behind bars. Our act of sabotage probably doesn’t mean a lot in the machinery of what tries to chain the life of many, but may it be clear that our expression of anger for sure comes from a disgust for what locks up people.
So… for more disorder. “
5/10/2010
Translated from http://ovl.indymedia.org/news/2010/10/30800.php
Bruxelles - Camionnette de Valens incendiée
"Mardi dernier, au coin de la rue où se trouve le commissariat centrale de Schaerbeek, une camionnette de Valens a été incendiée.
Feu aux prisons"
5/10/2010
http://bruxelles.indymedia.org/articles/317
Feu aux prisons"
5/10/2010
http://bruxelles.indymedia.org/articles/317
Brussels - Van of Valens torched
“Last Tuesday, on the corner of the street of the central police headquarters of Schaerbeek, a van belonging to VALENS has been put on fire. Fire to the prisons”
[Valens is a company participating in the construction of the new detention centre for immigrants in Steenokkerzeel.]
5/10/2010
http://bxl.indymedia.org/articles/317
[Valens is a company participating in the construction of the new detention centre for immigrants in Steenokkerzeel.]
5/10/2010
http://bxl.indymedia.org/articles/317
Ottignies - Trois voitures en feu sur le parking de la Ligue des Droits de l'Homme
OTTIGNIES - Vers 15h de l'après-midi, trois voitures ont brûlées sur le parking de la Ligue des Droits de l'Homme. La police doit encore déterminer s'il s'agit d'un incendie volontaire ou d'un accident.
http://www.dhnet.be/dhjournal/archives_det.phtml?id=1092982
“Si une réaction policière proportionnée est légitime à l’encontre de manifestants violents, il est inacceptable que les forces de police recourent à des intimidations et à des arrestations à l’encontre de manifestants pacifiques. De telles méthodes sont « dignes » d’un Etat policier.”
Déclaration de la Ligue des Droits de l’Homme, le 1er octobre 2010
http://www.liguedh.be/index.php?option=com_content&view=article&id=986:euromanifestation-une-repression-policiere-preventive-diqne-dune-democratie-&catid=110:communiques-de-presse-2010&Itemid=283
http://www.dhnet.be/dhjournal/archives_det.phtml?id=1092982
“Si une réaction policière proportionnée est légitime à l’encontre de manifestants violents, il est inacceptable que les forces de police recourent à des intimidations et à des arrestations à l’encontre de manifestants pacifiques. De telles méthodes sont « dignes » d’un Etat policier.”
Déclaration de la Ligue des Droits de l’Homme, le 1er octobre 2010
http://www.liguedh.be/index.php?option=com_content&view=article&id=986:euromanifestation-une-repression-policiere-preventive-diqne-dune-democratie-&catid=110:communiques-de-presse-2010&Itemid=283
Ottignies - Three cars burned at parking lot of Human Rights League
OTTIGNIES – Three cars burned on the parking lot of the Human Rights League at 15h in the afternoon. Police is investigating if it was a criminal arson or an accident.
5/10/2010
“A proportional police reaction is legitimate towards violent demonstrators, but it is unacceptable that police forces use intimidations and arrests against pacific demonstrators. These kinds of methods are worth of a police state.”
Declaration of the Ligue des Droits de l’Homme, the 1ste of October 2010
http://www.liguedh.be/index.php?option=com_content&view=article&id=986:euromanifestation-une-repression-policiere-preventive-diqne-dune-democratie-&catid=110:communiques-de-presse-2010&Itemid=283
5/10/2010
“A proportional police reaction is legitimate towards violent demonstrators, but it is unacceptable that police forces use intimidations and arrests against pacific demonstrators. These kinds of methods are worth of a police state.”
Declaration of the Ligue des Droits de l’Homme, the 1ste of October 2010
http://www.liguedh.be/index.php?option=com_content&view=article&id=986:euromanifestation-une-repression-policiere-preventive-diqne-dune-democratie-&catid=110:communiques-de-presse-2010&Itemid=283
Bruxelles - Slogans sur la cathédrale et les églises

BRUXELLES – Plusieurs églises partout à Bruxelles ont été ciblées. Des inconnus ont peint des slogans enormes contre toutes les réligions sur les murs la cathedrale de Bruxelles, sur des statues religieux et plusieurs autres églises. Les slogans allaient de "No gods, no churches" au "Against God and Allah"... Selon la porte-parole de l'église, les dégâts sont grands et il serait très coûteux pour enlever les slogans de ces bâtiments historiques. Il a déclaré aussi que ceci endommage l'image de Bruxelles.
Une petite vidéo avec les tags: http://www.brusselnieuws.be/multimedia/video/nefast-voor-de-leefbaarheid-van-de-stad/?searchterm=kerken
4/10/2010
Brussels - Cathedral and churches damaged with slogans
BRUSSELS – Several churches all over Brussels were targeted. Unknown persons put huge slogans against all religion on the biggest cathedral of Brussels, on religious statues and on several smaller churches. The slogans: “No gods, no churches.” “Against God and Allah”,… According to a spokesperson of the church, the damage is very big and it will be expensive to clean the historical buildings of the slogans. He also said this gives a bad image to Brussels.
A small movie can be seen on http://www.brusselnieuws.be/multimedia/video/nefast-voor-de-leefbaarheid-van-de-stad/?searchterm=kerken
4/10/2010
A small movie can be seen on http://www.brusselnieuws.be/multimedia/video/nefast-voor-de-leefbaarheid-van-de-stad/?searchterm=kerken
4/10/2010
Bruxelles - Des anarchistes lancent des feux d'artifice à la prison de Forest
Une dizaine d’anarchistes ont lancé lundi soir des feux d’artifice en direction de la prison de Forest. La police de la zone Midi a interpellé deux suspects de nationalité suisse et autrichienne après ratissage du quartier, a-t-on appris mardi au parquet de Bruxelles.
Peu après 23 heures, une patrouille a été envoyée square Larousse à Forest après l’appel d’un particulier. Celui-ci avait remarqué la présence d’un groupe d’une dizaine de personnes vêtues d’habits sombres, portant capuchons et bonnets, qui criaient “prison fasciste” et lançaient des feux d’artifice vers la prison.
Avant d’appeler la police, le témoin est sorti de chez lui et leur a demandé de partir. Il a dû retourner rapidement vers sa maison car l’un des individus l’a menacé avec une bouteille en verre. Le riverain a alors fait appel aux forces de l’ordre, puis a suivi les individus en fuite mais le groupe s’est dispersé.
Arrivée sur les lieux, la police a ratissé le quartier avec le témoin des faits et a contrôlé deux individus. Reconnus par le riverain, ils ont été privés de leur liberté.
Au commissariat, les deux suspects ont été fouillés. Les policiers ont trouvé sur eux un papier mentionnant l’adresse et le numéro de téléphone de la prison. Un tatouage représentant le signe anarchiste, un “A” entouré d’un cercle, a été constaté dans le creux des reins de l’un des suspects.
Agés de 22 et 31 ans, les deux suspects ont respectivement les nationalités suisse et autrichienne.
5/10/2010
http://www.lacapitale.be/regions/bruxelles/2010-10-05/feux-d-artifice-en-direction-de-la-prison-de-forest-815219.shtml
Peu après 23 heures, une patrouille a été envoyée square Larousse à Forest après l’appel d’un particulier. Celui-ci avait remarqué la présence d’un groupe d’une dizaine de personnes vêtues d’habits sombres, portant capuchons et bonnets, qui criaient “prison fasciste” et lançaient des feux d’artifice vers la prison.
Avant d’appeler la police, le témoin est sorti de chez lui et leur a demandé de partir. Il a dû retourner rapidement vers sa maison car l’un des individus l’a menacé avec une bouteille en verre. Le riverain a alors fait appel aux forces de l’ordre, puis a suivi les individus en fuite mais le groupe s’est dispersé.
Arrivée sur les lieux, la police a ratissé le quartier avec le témoin des faits et a contrôlé deux individus. Reconnus par le riverain, ils ont été privés de leur liberté.
Au commissariat, les deux suspects ont été fouillés. Les policiers ont trouvé sur eux un papier mentionnant l’adresse et le numéro de téléphone de la prison. Un tatouage représentant le signe anarchiste, un “A” entouré d’un cercle, a été constaté dans le creux des reins de l’un des suspects.
Agés de 22 et 31 ans, les deux suspects ont respectivement les nationalités suisse et autrichienne.
5/10/2010
http://www.lacapitale.be/regions/bruxelles/2010-10-05/feux-d-artifice-en-direction-de-la-prison-de-forest-815219.shtml
Brussels - Anarchists launch fireworks at the prison
About ten anarchists threw fireworks to the prison of Forest, where four people are still detained, accused of complicity in the attack against a police station in the night of the 1st of October.
Police immediately searched the neighborhood with the help of a civilian living next to the prison. Two comrades were arrested in the streets surrounding the prison, but released a few hours later.
4/10/2010
Police immediately searched the neighborhood with the help of a civilian living next to the prison. Two comrades were arrested in the streets surrounding the prison, but released a few hours later.
4/10/2010
Lantin - Mutinerie à la prison
LANTIN – Environ 150 prisonniers de Lantin se sont mutinés après que la direction avait annulé les visites. Vers 17h, ils ont refusé de réintegrer les cellulles. Les prisonniers qui n'étaient pas déjà sur le préau, ont commencé à détruire ce qu'ils pouvaient: fenêtres, couloirs et arrachage de béton pour l'utiliser comme des projectiles. La police est intervenu avec plus de 100 policiers. Les prisonniers se sont opposés à l'intervention des flics et au final, 5 prisonniers ont été blessé. Tandis que sur le préau les prisonniers faisaient façe aux charges des flics, les autres détenus encore dans les tours jettaient tout sorte de projectiles sur les flics. Ce n'est que vers 1h du matin que les prisonniers ont été repoussés dans les cellules. Les coûts de la mutinerie sont très lourdes, selon le porte-parole de la police et le directeur de la prison Françis DEJON,
Les médias ont présenté la mutinerie comme un mouvement "pacifique", ce qui était clairement pas le cas. Nous rappelons aussi que le nouveau bloc d'isolement, construit il y a quasi deux ans, avait été détruite il y a 6 mois, et est toujours "hors-service". Cette mutinerie avait également été silenciée par les médias.
Une pétite vidéo sur http://www.rtlinfo.be/info/votre_region/liege/742766/mutinerie-a-la-prison-de-lantin
4/10/2010
Les médias ont présenté la mutinerie comme un mouvement "pacifique", ce qui était clairement pas le cas. Nous rappelons aussi que le nouveau bloc d'isolement, construit il y a quasi deux ans, avait été détruite il y a 6 mois, et est toujours "hors-service". Cette mutinerie avait également été silenciée par les médias.
Une pétite vidéo sur http://www.rtlinfo.be/info/votre_region/liege/742766/mutinerie-a-la-prison-de-lantin
4/10/2010
Lantin - Big riots in the prison
LANTIN – About 150 prisoners of the prison of Lantin rose up after that the direction cancelled the visits. At 17h, they refused to go back to their cells. The prisoners still inside the blocks, started to break down whatever they could, destroyed windows, hallways and turning concrete into projectiles. The police intervened with about 100 men to get the prisoners back to their cells. The prisoners opposed themselves and finally 5 prisoners got injured. Only around 1h in the night, prisoners were back in their cell. The costs of the uprising are, according the police commander and the prison directon Françis DEJON, outrageous.
In the media, the message was spread that the uprising was “pacific”, which was definitely not the case. We recall also that the isolation unit, newly constructed in Lantin almost two years ago and destroyed during a riot half a year ago, is still out of use. Also this riot was silenced by the media.
Small movie of the media on: http://www.rtlinfo.be/info/votre_region/liege/742766/mutinerie-a-la-prison-de-lantin
4/10/2010
In the media, the message was spread that the uprising was “pacific”, which was definitely not the case. We recall also that the isolation unit, newly constructed in Lantin almost two years ago and destroyed during a riot half a year ago, is still out of use. Also this riot was silenced by the media.
Small movie of the media on: http://www.rtlinfo.be/info/votre_region/liege/742766/mutinerie-a-la-prison-de-lantin
4/10/2010
Bruxelles - Ballade à Anderlecht
Dimanche après-midi, une petite ballade a eu lieu à Anderlecht. Distribution du tract ci-dessous, collage d’affiches etc.
À PROPOS DE LA MANIFESTATION DU 1er OCTOBRE
Depuis quelques temps déjà, nous avons pris l’habitude d’aller dans les quartiers avec l’intention de discuter des centres fermés et des prisons pour les relier à l’ensemble des causes qui oppriment nos vies. Nous avons le désir de faire des rencontres autant que de partager des idées, des infos, des révoltes… Car à l’intérieur des taules, des luttes et des révoltes (mutineries, incendies…) s’organisent et trouvent à l’extérieur des échos et des solidarités sous diverses formes d’attaques (émeutes en solidarité avec les prisonniers, attaques d’entreprises collaborant à la construction des prisons et des centres fermés, affiches, manifestations, tags…).
Ces expériences nous ont donné l’envie de proposer un moment plus conséquent d’occupation de la rue : la manifestation du 1er octobre contre les centres fermés, contre les frontières, contre les prisons, contre l’État. Manifestation que nous n’avons pas voulu déclarer aux autorités parce que notre désir de révolte n’a rien à négocier avec la volonté de contrôle de cet État qui expulse, enferme et opprime. Celui-ci nous aurait ainsi imposé un parcours trace qui nous aurait éloigné des quartiers où ces réalités sont vécues quotidiennement et nous aurait fait apparaître comme différents de ceux en qui nous reconnaissons une complicité.
Cette manifestation n’a pas eu lieu. Dans les jours qui ont précédé, les communes de Forest, Saint-Gilles et Anderlecht ont voté un arrêté special interdisant les regroupements de plus de 5 personnes. Ceci conjugué à l’énorme dispositif policier a abouti à l’arrestation d’environ 200 personnes, la plupart relâchées dans les heures qui ont suivi, d’autres maintenus en detention préventive, soupçonnées d’avoir participé le soir même à l’attaque du commissariat de la place du Jeu de Balle.
Cela n’a malheureusement rien d’étonnant: sur ces sujets comme dans les réalités quotidiennes de beaucoup d’entre nous, la répression sous diverses forms (flics, juges, matons…) permet à l’État de bâillonner, d’isoler, de cloisonner chaque aspect de nos vies. Rien d’étonnant non plus quand on sait que cela répond aux nécessités de l’économie pour le plus grand bonheur de ceux qui en tirent profit, les mêmes qui nous exploitent.
Et pourtant, dimanche après-midi, on est encore là avec la volonté de poursuivre la lutte que nous avons engagée. Parce que cette manifestation était pour nous plus qu’un bref instant de rébellion. Et parce que nous continuons de chercher à rencontrer des personnes et les moyens d’attaquer ce monde et ceux qui l’exploitent.
VIVE LA LIBERTÉ ! FEU À TOUTES LES PRISONS !
3/10/2010
À PROPOS DE LA MANIFESTATION DU 1er OCTOBRE
Depuis quelques temps déjà, nous avons pris l’habitude d’aller dans les quartiers avec l’intention de discuter des centres fermés et des prisons pour les relier à l’ensemble des causes qui oppriment nos vies. Nous avons le désir de faire des rencontres autant que de partager des idées, des infos, des révoltes… Car à l’intérieur des taules, des luttes et des révoltes (mutineries, incendies…) s’organisent et trouvent à l’extérieur des échos et des solidarités sous diverses formes d’attaques (émeutes en solidarité avec les prisonniers, attaques d’entreprises collaborant à la construction des prisons et des centres fermés, affiches, manifestations, tags…).
Ces expériences nous ont donné l’envie de proposer un moment plus conséquent d’occupation de la rue : la manifestation du 1er octobre contre les centres fermés, contre les frontières, contre les prisons, contre l’État. Manifestation que nous n’avons pas voulu déclarer aux autorités parce que notre désir de révolte n’a rien à négocier avec la volonté de contrôle de cet État qui expulse, enferme et opprime. Celui-ci nous aurait ainsi imposé un parcours trace qui nous aurait éloigné des quartiers où ces réalités sont vécues quotidiennement et nous aurait fait apparaître comme différents de ceux en qui nous reconnaissons une complicité.
Cette manifestation n’a pas eu lieu. Dans les jours qui ont précédé, les communes de Forest, Saint-Gilles et Anderlecht ont voté un arrêté special interdisant les regroupements de plus de 5 personnes. Ceci conjugué à l’énorme dispositif policier a abouti à l’arrestation d’environ 200 personnes, la plupart relâchées dans les heures qui ont suivi, d’autres maintenus en detention préventive, soupçonnées d’avoir participé le soir même à l’attaque du commissariat de la place du Jeu de Balle.
Cela n’a malheureusement rien d’étonnant: sur ces sujets comme dans les réalités quotidiennes de beaucoup d’entre nous, la répression sous diverses forms (flics, juges, matons…) permet à l’État de bâillonner, d’isoler, de cloisonner chaque aspect de nos vies. Rien d’étonnant non plus quand on sait que cela répond aux nécessités de l’économie pour le plus grand bonheur de ceux qui en tirent profit, les mêmes qui nous exploitent.
Et pourtant, dimanche après-midi, on est encore là avec la volonté de poursuivre la lutte que nous avons engagée. Parce que cette manifestation était pour nous plus qu’un bref instant de rébellion. Et parce que nous continuons de chercher à rencontrer des personnes et les moyens d’attaquer ce monde et ceux qui l’exploitent.
VIVE LA LIBERTÉ ! FEU À TOUTES LES PRISONS !
3/10/2010
Brussels - A 'walk' in Anderlecht
Sunday afternoon (3 October), a ‘ballade’ took place in Anderlecht where pamphlets were distributed and posters pasted. The text recalls the demonstration of the 1st of October, blocked by the police.
3/10/2010
À PROPOS DE LA MANIFESTATION DU 1er OCTOBRE
Depuis quelques temps déjà, nous avons pris l’habitude d’aller dans les quartiers avec l’intention de discuter des centres fermés et des prisons pour les relier à l’ensemble des causes qui oppriment nos vies. Nous avons le désir de faire des rencontres autant que de partager des idées, des infos, des révoltes… Car à l’intérieur des taules, des luttes et des révoltes (mutineries, incendies…) s’organisent et trouvent à l’extérieur des échos et des solidarités sous diverses formes d’attaques (émeutes en solidarité avec les prisonniers, attaques d’entreprises collaborant à la construction des prisons et des centres fermés, affiches, manifestations, tags…).
Ces expériences nous ont donné l’envie de proposer un moment plus conséquent d’occupation de la rue : la manifestation du 1er octobre contre les centres fermés, contre les frontières, contre les prisons, contre l’État. Manifestation que nous n’avons pas voulu déclarer aux autorités parce que notre désir de révolte n’a rien à négocier avec la volonté de contrôle de cet État qui expulse, enferme et opprime. Celui-ci nous aurait ainsi imposé un parcours trace qui nous aurait éloigné des quartiers où ces réalités sont vécues quotidiennement et nous aurait fait apparaître comme différents de ceux en qui nous reconnaissons une complicité.
Cette manifestation n’a pas eu lieu. Dans les jours qui ont précédé, les communes de Forest, Saint-Gilles et Anderlecht ont voté un arrêté special interdisant les regroupements de plus de 5 personnes. Ceci conjugué à l’énorme dispositif policier a abouti à l’arrestation d’environ 200 personnes, la plupart relâchées dans les heures qui ont suivi, d’autres maintenus en detention préventive, soupçonnées d’avoir participé le soir même à l’attaque du commissariat de la place du Jeu de Balle.
Cela n’a malheureusement rien d’étonnant: sur ces sujets comme dans les réalités quotidiennes de beaucoup d’entre nous, la répression sous diverses forms (flics, juges, matons…) permet à l’État de bâillonner, d’isoler, de cloisonner chaque aspect de nos vies. Rien d’étonnant non plus quand on sait que cela répond aux nécessités de l’économie pour le plus grand bonheur de ceux qui en tirent profit, les mêmes qui nous exploitent.
Et pourtant, dimanche après-midi, on est encore là avec la volonté de poursuivre la lutte que nous avons engagée. Parce que cette manifestation était pour nous plus qu’un bref instant de rébellion. Et parce que nous continuons de chercher à rencontrer des personnes et les moyens d’attaquer ce monde et ceux qui l’exploitent.
VIVE LA LIBERTÉ ! FEU À TOUTES LES PRISONS !
3/10/2010
À PROPOS DE LA MANIFESTATION DU 1er OCTOBRE
Depuis quelques temps déjà, nous avons pris l’habitude d’aller dans les quartiers avec l’intention de discuter des centres fermés et des prisons pour les relier à l’ensemble des causes qui oppriment nos vies. Nous avons le désir de faire des rencontres autant que de partager des idées, des infos, des révoltes… Car à l’intérieur des taules, des luttes et des révoltes (mutineries, incendies…) s’organisent et trouvent à l’extérieur des échos et des solidarités sous diverses formes d’attaques (émeutes en solidarité avec les prisonniers, attaques d’entreprises collaborant à la construction des prisons et des centres fermés, affiches, manifestations, tags…).
Ces expériences nous ont donné l’envie de proposer un moment plus conséquent d’occupation de la rue : la manifestation du 1er octobre contre les centres fermés, contre les frontières, contre les prisons, contre l’État. Manifestation que nous n’avons pas voulu déclarer aux autorités parce que notre désir de révolte n’a rien à négocier avec la volonté de contrôle de cet État qui expulse, enferme et opprime. Celui-ci nous aurait ainsi imposé un parcours trace qui nous aurait éloigné des quartiers où ces réalités sont vécues quotidiennement et nous aurait fait apparaître comme différents de ceux en qui nous reconnaissons une complicité.
Cette manifestation n’a pas eu lieu. Dans les jours qui ont précédé, les communes de Forest, Saint-Gilles et Anderlecht ont voté un arrêté special interdisant les regroupements de plus de 5 personnes. Ceci conjugué à l’énorme dispositif policier a abouti à l’arrestation d’environ 200 personnes, la plupart relâchées dans les heures qui ont suivi, d’autres maintenus en detention préventive, soupçonnées d’avoir participé le soir même à l’attaque du commissariat de la place du Jeu de Balle.
Cela n’a malheureusement rien d’étonnant: sur ces sujets comme dans les réalités quotidiennes de beaucoup d’entre nous, la répression sous diverses forms (flics, juges, matons…) permet à l’État de bâillonner, d’isoler, de cloisonner chaque aspect de nos vies. Rien d’étonnant non plus quand on sait que cela répond aux nécessités de l’économie pour le plus grand bonheur de ceux qui en tirent profit, les mêmes qui nous exploitent.
Et pourtant, dimanche après-midi, on est encore là avec la volonté de poursuivre la lutte que nous avons engagée. Parce que cette manifestation était pour nous plus qu’un bref instant de rébellion. Et parce que nous continuons de chercher à rencontrer des personnes et les moyens d’attaquer ce monde et ceux qui l’exploitent.
VIVE LA LIBERTÉ ! FEU À TOUTES LES PRISONS !
Bruxelles - Attaque contre le siège de Sodexo
"Solidarité avec les compagnons arrêtés à Bruxelles ces derniers jours et contre tout type de frontières.
Hier, pendant la nuit, le bâtiment de Sodexo a été attaqué. Slogans peints, vitres brisés.
Solidarité avec les compagnons. Feu aux prisons."
3/10/2010
http://bxl.indymedia.org/articles/236
Hier, pendant la nuit, le bâtiment de Sodexo a été attaqué. Slogans peints, vitres brisés.
Solidarité avec les compagnons. Feu aux prisons."
3/10/2010
http://bxl.indymedia.org/articles/236
Brussels - Head Office of Sodexo attacked
“Solidarity avec the comrades arrested in Brussels these last days and against all type of borders. Yesterday night, the building of Sodexo was attacked. Slogans painted, windows smashed. Solidarity with the comrades. Fire to the prisons.”
3/10/2010
http://bxl.indymedia.org/articles/236
3/10/2010
http://bxl.indymedia.org/articles/236
Bruxelles - Véhicule de Dalkia incendié
"Le 2 octobre, tôt le matin, des ennemis des prisons ont incendié un véhicule appartenant à l’entreprise DALKIA dans la rue Scheutfeld à Anderlecht. Cette entreprise profite des prisons et apparaît sur la liste des collaborateurs http://blackliststeenokkerzeel.blogspot.com/.
Le véhicule a été entièrement détruit et dépanné le plus vite possible. Les entreprises figurant sur la liste noire ont été attaqué régulièrement ces dernières années. Ces attaques ont lieu malgré le fait que la police cherche à mater les activités des anarchistes."
2/10/2010
Publié sur http://switzerland.indymedia.org/de/2010/10/77904.shtml
Le véhicule a été entièrement détruit et dépanné le plus vite possible. Les entreprises figurant sur la liste noire ont été attaqué régulièrement ces dernières années. Ces attaques ont lieu malgré le fait que la police cherche à mater les activités des anarchistes."
2/10/2010
Publié sur http://switzerland.indymedia.org/de/2010/10/77904.shtml
Brussels - Vehicle of Dalkia burned
“Early in the morning of 2 October, enemies of the prisons put fire to a vehicle belonging to the company DALKIA in the Scheutfeld street in Anderlecht. This company makes profit with prisons and figures on the list of collaborators http://blackliststeenokkerzeel.blogspot.com/.
The vehicle was completely destroyed and as fast as possible removed from sight. The companies figuring on the black list have been attacked regularly these last years. These attacks take place despite the fact that police tries to repress the activities of anarchists.”
2/10/2010
http://switzerland.indymedia.org/de/2010/10/77904.shtml
The vehicle was completely destroyed and as fast as possible removed from sight. The companies figuring on the black list have been attacked regularly these last years. These attacks take place despite the fact that police tries to repress the activities of anarchists.”
2/10/2010
http://switzerland.indymedia.org/de/2010/10/77904.shtml
Malgré tout - Aux rebelles d'ici et d'ailleurs
MALGRÉ TOUT
Aux rebelles d'ici et d'ailleurs
Les mots peuvent difficilement saisir une réalité, les sentiments et les désirs dépassent toujours ce qu'un vocabulaire nous offre. Cependant, il est d'un intérêt vital de parler, de tenter d'exprimer ce que nous pensons et ce que nous ressentons. Certainement dans les moments où la terreur de l'Etat et de ses forces de l'ordre cherche à rendre tout le monde muet.
Depuis des années, nous disons que pour penser et parler librement, il faut de l'espace et du temps. Et cet espace et ce temps ne nous sont jamais donnés, on ne peut que les conquérir nous-mêmes, l'arracher avec toute la violence à la réalité de tu ne feras et tu dois. Voilà pourquoi nous avons parlé et nous parlons de révolte, d'actes par lesquels nous nous créons l'espace pour vivre, pour donner une expression à nos désirs de liberté qui ne tolèrent point la misère nauséabonde et la laideur de ce monde.
La semaine dernière, l'Etat a choisi de remplir tout espace possible avec des uniformes, des fourgons, des policiers en civil, des cellules et des mauvais traitements. Déjà, l'Etat supporte à peine que les anarchistes incitent en mots et en actes à la révolte, mais cette semaine, tout a été déployé pour empêcher toute rencontre entre les différentes rébellions qui fermentent la conflictualité sociale à Bruxelles. Et l'autorité a parlé le langage le plus simple à sa disposition : la terreur, c'est-à-dire une violence systématique et indiscriminée.
La manifestation annoncée du 1er octobre contre les centres fermés, contre toutes les prisons et les frontières, contre l'Etat ne devait pas avoir lieu, à aucun prix. Une interdiction d'attroupement a été décrétée dans quatre communes bruxelloises et pendant qu'une force policière imposante arrêtait toute personne tournant autour de l'endroit du rendez-vous, d'autres escadrons gardaient les quartiers et les stations de métros d'une poigne de fer. Les alentours des prisons de Forest et de Saint-Gilles ont été hermétiquement fermés tandis qu'au cœur d'Anderlecht, des policiers cagoulés patrouillaient, les mitraillettes à la main. Des centaines de personnes ont été arrêtées préventivement, des dizaines ont été humiliées, maltraitées et frappées dans les commissariats.
Disons-le clairement : l'Etat n'a pas peur d'une poignée d'anarchistes, mais craint une possible contagion sociale à laquelle les révolutionnaires œuvrent de jour en jour. Depuis longtemps, Bruxelles semble être une poudrière sociale où on cherche à mater les tensions sociales à coups de plus de police et plus de blessés ou de morts du côté de ceux qui, d'une manière ou d'une autre, engagent la confrontation. Néanmoins, les tensions sociales continuent à s'exprimer de manière radicale : des émeutes récurrentes dans les quartiers aux mutineries dans les centres fermés et les prisons, des attaques ciblées contre les structures de l'Etat et du Capital jusqu'à une hostilité qui continue à se répandre contre tout ce qui porte l'uniforme de la répression. Probablement, la manifestation annoncée du 1er octobre était une des possibilités de rencontre entre les différentes rébellions et les idées anti-autoritaires - et cette rencontre a été écrasée.
Malgré la pacification militarisée des derniers jours, nous continuons à diriger notre attention ardente vers cette poudrière sociale, en sachant que chaque occasion peut être la bonne pour mettre le feu à la mèche. Et là où la proposition d'une manifestation s'était heurtée à des obstacles presque infranchissables, d'autres pratiques et activités sauront se frayer un chemin.
Malgré les murs policiers qui cherchent à nous tenir séparés, nous continuons à penser que la rencontre entre les différentes rébellions reste possible, souhaitable et nécessaire. Aucun racket répressif de la part de l'Etat ne nous fera renier cet enthousiasme.
Malgré le fait que l'initiative nous ait été arrachée ces derniers jours, nous sommes déterminés, avec le cœur et la tête, à reprendre l'initiative dans nos propres mains. Malgré tout, nous continuons. Rien n'est fini... les possibilités sont toujours là, prêtes à être saisies.
A l'heure actuelle, quatre compagnons résident derrière les barreaux de la prison de Forest, accusés de complicité pour une attaque d'un commissariat bruxellois la nuit du 1er octobre. Faisons en sorte qu'ils sentent notre affection et notre solidarité.
Des anarchistes qui ne lachent pas l'affaire ...
Bruxelles, 5 octobre 2010
En PDF sur : http://ovl.indymedia.org/uploads/2010/10/malgretout.pdf
Aux rebelles d'ici et d'ailleurs
Les mots peuvent difficilement saisir une réalité, les sentiments et les désirs dépassent toujours ce qu'un vocabulaire nous offre. Cependant, il est d'un intérêt vital de parler, de tenter d'exprimer ce que nous pensons et ce que nous ressentons. Certainement dans les moments où la terreur de l'Etat et de ses forces de l'ordre cherche à rendre tout le monde muet.
Depuis des années, nous disons que pour penser et parler librement, il faut de l'espace et du temps. Et cet espace et ce temps ne nous sont jamais donnés, on ne peut que les conquérir nous-mêmes, l'arracher avec toute la violence à la réalité de tu ne feras et tu dois. Voilà pourquoi nous avons parlé et nous parlons de révolte, d'actes par lesquels nous nous créons l'espace pour vivre, pour donner une expression à nos désirs de liberté qui ne tolèrent point la misère nauséabonde et la laideur de ce monde.
La semaine dernière, l'Etat a choisi de remplir tout espace possible avec des uniformes, des fourgons, des policiers en civil, des cellules et des mauvais traitements. Déjà, l'Etat supporte à peine que les anarchistes incitent en mots et en actes à la révolte, mais cette semaine, tout a été déployé pour empêcher toute rencontre entre les différentes rébellions qui fermentent la conflictualité sociale à Bruxelles. Et l'autorité a parlé le langage le plus simple à sa disposition : la terreur, c'est-à-dire une violence systématique et indiscriminée.
La manifestation annoncée du 1er octobre contre les centres fermés, contre toutes les prisons et les frontières, contre l'Etat ne devait pas avoir lieu, à aucun prix. Une interdiction d'attroupement a été décrétée dans quatre communes bruxelloises et pendant qu'une force policière imposante arrêtait toute personne tournant autour de l'endroit du rendez-vous, d'autres escadrons gardaient les quartiers et les stations de métros d'une poigne de fer. Les alentours des prisons de Forest et de Saint-Gilles ont été hermétiquement fermés tandis qu'au cœur d'Anderlecht, des policiers cagoulés patrouillaient, les mitraillettes à la main. Des centaines de personnes ont été arrêtées préventivement, des dizaines ont été humiliées, maltraitées et frappées dans les commissariats.
Disons-le clairement : l'Etat n'a pas peur d'une poignée d'anarchistes, mais craint une possible contagion sociale à laquelle les révolutionnaires œuvrent de jour en jour. Depuis longtemps, Bruxelles semble être une poudrière sociale où on cherche à mater les tensions sociales à coups de plus de police et plus de blessés ou de morts du côté de ceux qui, d'une manière ou d'une autre, engagent la confrontation. Néanmoins, les tensions sociales continuent à s'exprimer de manière radicale : des émeutes récurrentes dans les quartiers aux mutineries dans les centres fermés et les prisons, des attaques ciblées contre les structures de l'Etat et du Capital jusqu'à une hostilité qui continue à se répandre contre tout ce qui porte l'uniforme de la répression. Probablement, la manifestation annoncée du 1er octobre était une des possibilités de rencontre entre les différentes rébellions et les idées anti-autoritaires - et cette rencontre a été écrasée.
Malgré la pacification militarisée des derniers jours, nous continuons à diriger notre attention ardente vers cette poudrière sociale, en sachant que chaque occasion peut être la bonne pour mettre le feu à la mèche. Et là où la proposition d'une manifestation s'était heurtée à des obstacles presque infranchissables, d'autres pratiques et activités sauront se frayer un chemin.
Malgré les murs policiers qui cherchent à nous tenir séparés, nous continuons à penser que la rencontre entre les différentes rébellions reste possible, souhaitable et nécessaire. Aucun racket répressif de la part de l'Etat ne nous fera renier cet enthousiasme.
Malgré le fait que l'initiative nous ait été arrachée ces derniers jours, nous sommes déterminés, avec le cœur et la tête, à reprendre l'initiative dans nos propres mains. Malgré tout, nous continuons. Rien n'est fini... les possibilités sont toujours là, prêtes à être saisies.
A l'heure actuelle, quatre compagnons résident derrière les barreaux de la prison de Forest, accusés de complicité pour une attaque d'un commissariat bruxellois la nuit du 1er octobre. Faisons en sorte qu'ils sentent notre affection et notre solidarité.
Des anarchistes qui ne lachent pas l'affaire ...
Bruxelles, 5 octobre 2010
En PDF sur : http://ovl.indymedia.org/uploads/2010/10/malgretout.pdf
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